Un groupe de dilettantes tente de dealer ses bons plans en matière de livres, sorties, voyage, jeux et gastronomie...
lundi 25 février 2013
Le livre de Kells
vendredi 24 août 2012
Total Recall(s)

Total Recall…ça me rappelle vaguement un truc…un film de science-fiction des années 90, basé sur une nouvelle de Philip K. Dick…vrai souvenir, ou réminiscence implantée dans mon cerveau? Pour en avoir le cœur net, direction le ciné, pour voir Total Recall, mémoires programmées.
mercredi 15 août 2012
Piano forest
Film réalisé par Masayuki Kojima,
sorti en salle en juin 2009.Shûhei Amamiya est le fils d'un grand et riche pianiste, sa famille trouve donc normal qu'il travaille dur afin de devenir aussi talentueux que son père.
Nous le découvrons dans la voiture qui l'amène dans une ville de province où sa famille va passer l'été.
Comme tout nouveau venu, l'accueil dans sa nouvelle classe est mitigé. Ses nouveaux « camarades » de classe lui proposent une étrange mise à l'épreuve : exercer son talent sur un piano caché dans la forêt. Personne jusque-là n'a réussi à en tirer un son harmonieux et pourtant on entend parfois une mélodie envoûtante s'élever des profondeurs de la forêt.
Kai, un jeune garçon intrépide issu des rues, propose à Shûhei de le suivre dans la forêt. Malgré tous ses efforts, Shûhei n'arrive pas à faire vibrer les cordes du piano. Kai prend alors sa place et le mystère se lève sur les étranges mélodies...
Les deux enfants que tant de choses opposent deviennent alors inséparables et s'affronteront lors d'un concours de piano.
Le graphisme est simple mais joli. L'intrigue est assez sommaire voire manichéenne mais non dénuée d'intérêt : opposition entre talent naturel et sacerdoce, passion et obligation... Le personnage de Kai apporte une énergie pétillante, celui de Shûhei mériterait d'être approfondi. Le tout est accompagné d'une musique qui vaut vraiment le détour (Bach, Mozart, Beethoven et Chopin).
En bref, ce n'est pas un des meilleurs mangas qu'on ai vu mais un moment agréable à passer.
Image issue de : http://www.leblogbebe.com/2009/09/17/piano-forest/
dimanche 15 juillet 2012
Mais qui est Starbuck?
dimanche 25 septembre 2011
Melancholia
La piel que habito
mercredi 3 août 2011
Troll Hunter

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19231586&cfilm=189553.html
mercredi 27 juillet 2011
No one knows about the persian cats.


mercredi 20 juillet 2011
Deux thrillers coréens
lundi 4 juillet 2011
Away we go

Intriguée par la jaquette, j’ai lu le synopsis :
« Lorsque Burt et Verona apprennent qu'ils vont devenir parents, c'est la panique. Rien ne les retient dans la ville de province où ils habitent, et ils décident alors de partir à la recherche de l'endroit parfait où fonder leur famille. Sur leur chemin, ils rendent visite à leur famille et à de vieux amis. Certains leur paraissent fous à lier, d'autres leur donnent envie de suivre leur modèle... Mais finalement, tous vont aider à leur manière Burt et Verona à réaliser qu'ils n'ont peut être besoin que l'un de l'autre pour fonder leur foyer. »
Je pense que je n’aurais pas été si convaincue que ça si je n’avais pas regardé le réalisateur : Sam Mendes (American Beauty et Noces rebelles). Ayant beaucoup apprécié American Beauty et pas détesté Noces rebelles, j’ai laissé ma curiosité s’exprimer et l’ai ramené à la maison.
Et je n’ai pas été déçue. Le couple est vraiment attachant. Ils vivent dans une petite maison bancale perdue dans le brouillard et travaillent chez eux. Lui est un grand dadais barbu qui vend des assurances aux assureurs… ?! Et elle est une jolie métisse qui illustre des manuels de médecine. Ils ne restent dans cette maison que parce que les parents de Burt ne vivent pas loin et pourront les aider quand le bébé sera là. Mais les parents s’avèrent être plus égoïstes qu’ils ne le pensaient et décident de déménager en Europe avant même la naissance !
Un peu déçue par la fin quand même, un peu trop facile à mon goût mais bon, pourquoi pas.
En bref pas de grande révélation mais un bon moment à passer, drôle et intelligent. Et je pense que j’avais besoin de ce genre d’images en ce moment, un petit rappel de tous ces couples que je croise tous les jours au boulot et de toutes ces questions qu’on se pose sur la famille. Beaucoup plus proches de nous que Noces rebelles !
Petite anecdote (merci Wikipédia) : « Away We Go est le premier film hollywoodien à adopter des mesures se voulant écologiques pendant le tournage : tout a été fait pour réduire les émissions de CO2. Les déchets ont été réduits de moitié, des poubelles diverses ont été utilisées pour recycler, les traiteurs se sont servis de plats en céramique, lavés pour éviter les produits jetables, alors que les véhicules de tournage fonctionnaient au biodiesel ou agrodiesel. »
Tomboy

jeudi 23 juin 2011
Vous avez les crocs?

mercredi 25 mai 2011
Tree of life ou la vie, ses chemins et nos instants de doute



- l’extrême longueur, si vous ne vous sentez pas prêt à rester 2H20 enfermé à alterner des tranches de vie d'une famille ordinaire avec de somptueux tableaux de paysages terrestres et spatiaux alors passez votre chemin.
- une mise en scène et un scénario difficile à suivre car volontairement un peu (beaucoup?) chaotique, à l'image de la vie, une chose amène une pensée, qui amène un souvenir qui nous donne une pensée etc. Il y a pas de fil conducteur dans Tree of Life, il y a un cours d'eau que l'on suit sans savoir ou il nous mène.
- il n'y a pas d'action, ni suspense

mardi 24 mai 2011
Woody, Paris et les fantasmes
Bonsoir à tous,Comme l'indique le titre de ce billet, nous parlerons ici du dernier film que nous livre Woody: "Minuit à Paris".
Fermez les oreilles, ouvrez les yeux, lisez et plantons le décor (petit musique de jazz lancinante) :
Gil et Inez sont fiancés, américains de passage a Paris, il profite des largesses des parents (et du poste à Paris du père) de cette dernière qui sont les archétypes du riche couple d'américains, tels que le monde entier se les imagine : de droite (républicain), sympathisant des tea party... Le père est un cadre très haut placé et la mère... et bien son seul devoir en dehors de ceux conjugaux semble être de maintenir un style de vie en dépensant les milliers de dollars que gagne son mari.
Inez, leur fille, semble habituée et approuver ce partage des tâches et on devine aisément que c'est l'avenir qu'elle se trace avec son futur époux Gil.
Gil, parlons donc de lui, le futur mari. Lui au final, c'est un rêveur, une âme poète. Scénariste à Hollywood, il gagne bien sa vie mais son rêve est de faire des romans, de côtoyer des peintres, des romancier et autres artistes. Humaniste dans l’âme, il n'est pas apprécié par ses beaux parents qui ne voient en lui qu'un "socialiste" (une insulte à leurs yeux). Il aimerait vivre comme un artiste de ses œuvres mais n'a pas le sentiment que son travail à Hollywood ait quoi que ce soit d'artistique. Du coup, il se morfond en réécrivant éternellement son premier roman, à jamais insatisfait car il passe son temps à se comparer, lui et son roman, à ses maîtres à penser.
Donc tout ce beau monde est à Paris et rencontre un couple d'amis d'Inez qui était aussi de passage ici. Les deux jeunes couples commencent à faire quelques sorties ensemble mais très vite Gil essaye de s'isoler, n'en pouvant plus du caractère pédant et "Mr-parfait-je-sais-tout" de Paul (le mec de l'autre couple, qui est un ancien flirt de fac d'Inez, histoire de rendre le tableau parfait).
Au terme d'une dégustation de vin, Gil (un peu pompette) décide de rentrer directement a pied jusqu’à l'hôtel plutôt que d'aller en boite avec les autres...
Gil marche dans paris dans la nuit, se perd forcément, et là une vielle peugeot s’arrête devant lui... et allez voir le film pour la suite
Ce film m'a beaucoup plus et j'avoue que j'avais peur de tomber juste sur une carte postale de 2h sur Paris. Mais non pas du tout (du moins pas tant que ça). On y découvre des acteurs très bons, une lumière très belle et une histoire qui nous parle du doute, de rêves, de la nostalgie fantasmée d’époque que l'on a pas vécue. Le scénario est très sympa avec une toute petite pointe de fantastique et d'humour, le tout très bien servi par des acteurs qui jubilent de jouer leur rôle (et je les comprends!).
Je n'ai pas souvent vu de films de Woody Allen mais celui-ci est, je pense, un des meilleurs que j'ai vus.
Seuls deux bémols:
1/ l'intro...
Il faut résister au 5 premières minutes qui ne sont qu'une énorme carte postale de Paris où s’enchaînent des plans larges de la ville et ses coins "pittoresques". Alors je comprends que ça peut passer auprès de gens qui ne sont jamais ou rarement allés à Paris, mais pour un natif, être dans une salle de cinéma pour voir des images de ce qu'on a dehors... non je peux pas...
2/ Marion Cottillard...
J'en ai marre de la voir tout le temps... je commence a faire une overdose, le pire est qu'elle plutôt bonne actrice (mais pas la meilleure du casting, loin de là) mais, parce que elle est la french-girl du moment, les réalisateurs se sentent en devoir de se la passer les uns les autres. Pourquoi tu fais pas une pause Marion? T'as des dettes? Les réalisateurs t'ont piqué ton passeport en maintenant tu es leur esclave cinématographique? Sincèrement, autant pour nous que pour toi, calme-toi et retourne faire un peu de série télé ou de théâtre, mais après un congé sabbatique.
samedi 30 avril 2011
Incendies
lundi 11 avril 2011
Rubber
dimanche 10 avril 2011
Rango
mercredi 23 février 2011
Mes amours coupables avec Jane Austen III. Emma
Encore de la littérature anglaise romantique. Je vous entends soupirer... Je profite de ce moment pour lancer un appel désespéré : quelqu'un d'autre aime t-il Jane Austen de ce côté de la Manche? Je me sens très seule. lundi 14 février 2011
Mr Nobody ou l'homme de Schrödinger
« On rate toujours au moins une vie dans une vie » me disait philosophiquement un ami, lors d'une soirée bien arrosée. Ou bien était-ce une pause café-cigarette? … bref, à un moment d'intoxication quelconque. Effectivement que se serait il passé si j'avais fait un master à l'étranger? Si j'avais envoyé balader parents et prof de math pour partir en 1L avant de me laisser pousser des dread lox et me lancer dans le théâtre? Si j'avais décidé de ne pas sortir en boite ce soir là évitant une foulure de la cheville/ la rencontre avec un futur ex-mari? Les vies et les moi possibles se développent à l'infini.
Ne plus faire de choix et explorer toutes ces voies. C'est la décision que prend Nemo Nobody à 9 ans quand on lui demande de faire un choix impossible : partir avec sa mère ou rester avec son père. On retrouve Mr. Nobody la veille de sa mort, fripé comme une vieille prune. Il est alors le dernier mortel, perdu au milieux d'individus botoxés jusqu'aux sourcils, qui perdent la notion de la mémoire, tout ému qu'ils sont d'être devenu éternel (je sais, cette phrase est beaucoup trop longue). Des psychiatres monotones et des journalistes tenaces tentent de comprendre l'histoire de Nemo. Mais ils se perdent dans le patchwork infini de ses souvenirs, de toutes ces vies qu'il a décidé de non-choisir et d'accepter : des belles histoires d'amour aux destins les plus sordides, de la richesse à la mendicité, de la passion à l'ennuie... Mr Nobody navigue dans la mémoire, sans que l'on puisse déterminer s'il s'agit de fantasme, de réalité ou de fiction.
C'est un film beau et complexe, à la frontière entre SF, drame et surréalisme. Assez décousu au premier abord, j'ai vite renoncé à tout replacer dans des suites logiques pour me laisser porter par la poésie et la diversité des concepts abordés. On évoque la physique kantique, l'amour et le cerveau, l'inné et l'acquis... La mise en scène est impeccable, mais je donnerai peut être plus de détails en commentaire, ne voulant pas gâcher ici le plaisir de la découverte. Enfin, les acteurs sont bons -et je suis partiale étant notoirement insensible aux grands bleus de Jared Leto-. Spéciale palme aux jeunes acteurs, tous excellent. Seul hic, le rythme est parfois un peu trop lent, se laissant couler dans la mélancolie.
Je le rangerai dans mon étagère à coté du fantastique « Eternal Sunshine of Spotless Mind ». Même s'il lui manque le coté tonique et drôle de ce dernier (et il faut bien avoué je suis amoureuse de Clémentine), Mr Nobody est un film novateur, atypique étrange, et évocateur.
http://www.imdb.com/title/tt0485947/
dimanche 13 février 2011
Black Swan
Du cygne blanc au cygne noir ou la transformation d'une jeune fille pure, naive et douce à la recherche de la perfection en sombre séductrice.C'est un film de Darren Aronofsky (Requiem for a dream, The Wrestler) avec Vincent Cassel (fidèle à son rôle de grand brun ténébreux) et Nathalie Portman (dans le rôle de la jeune fille). Bien dans la lignée de son réalisateur.
L'histoire est celle d'une jeune danseuse à la recherche du rôle qui la rendra célèbre.
C'est l'élève parfaite, image de ce que sa mère étouffante aurait rêvé d'être.
La saison débute avec le Lac des cygnes, la danseuse qui avait le rôle principal jusqu'à présent est forcée à prendre sa retraite. La compétition commence pour la remplacer et la technique parfaite de Nina se retrouve alors confrontée à la spontanéité de Lily la nouvelle recrue sous le regard sévère du metteur en scène Thomas.
Pour obtenir le rôle Nina doit découvrir et dévoiler son côté sombre. Le film oscille entre la réalité et le fantastique dont on ne sait pas si il existe vraiment ou s'il est la seule imagination de Nina qui sombre dans la folie.
Un film oppressant (certaines scènes mettent même mal à l'aise) mais beau et très psychologique.
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