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mercredi 11 juillet 2012

Les découvertes culinaires de la Japan expo


La japan expo n'est pas simplement un endroit où claquer des tonnes de thunes dans des mangas et des goodies... de s'intéresser très sérieusement à la culture japonaise, mais c'est aussi un moment pour faire frétiller les papilles au rythme du soleil levant.

Voilà quelques découvertes du week end :

Pour dire vrai, ce n'est pas totalement une nouveauté, vu que quelques restaurants de la capitale ont ajouter ce met du Kaisai à leurs menus, comme chez Aki par exemple, forcément rue saint Anne. Okonomiyaki veut dire littéralement « ce que vous aimez » « grillé », traditionnellement sur une grande plaque chaude, le Teppan. On pourrait comparer çà à une crêpe salée, sauce nippone. Il existe la version originale d'Osaka, mais aussi une recette à étage cuisinée à Hiroshima, ou encore le type monjayaki de Tokyo (voir pour cela l'article de la wikipédia).
La cuisinière qui nous a fait la démo nous a montré qu'il n'est finalement pas si difficile de réaliser un okonomiyaki. Pour preuve cette chouette vidéo pêchée sur youtube (en plus je trouve la voie de la demoiselle adorable) : http://www.youtube.com/watch?v=vIHfMIxEHdY
Le plus problématique reste de trouver les ingrédients finaux qui font tout le charme de ce plat : bonite séchée (katsuobushi), la sauce à okonomiyaki, ect... Pour remplacer la farine à okonomiyaki, on peut utiliser un mélange de farine tamisée classique additionnée d'un peu de levure. Cependant, au contraire de ce que dit la vidéo, notre cuisinière conseillait de ne pas mélanger trop vivement la pâte. Bien entendu comme c'est « ce que vous aimez » le porc peut être remplacé par du boeuf, des crevettes, ou même simplement des légumes, voir un mélange de tout çà. C'est délicieux et très nourrissant (surtout avec la mayonnaise). Se déguste avec de la bière. Image péchée ici

Les takoyakis
Ou « pieuvre grillée ». De délicieuses boulettes de pâte fourrées à l'octopus. Encore une merveille venue d'Osaka. Cà fond dans la bouche. Comme pour les okonomiyaki, ils sont agrémentés de sauce, de katsuobushi, d'aonori (algue)... Le cuisinier fait tourner avec dextérité les petits boules avec ses baguettes dans un platspécial. 
Encore la même jeune fille nous propose de réaliser à la maison nos propres takoyakis : http://www.youtube.com/watch?v=mFw1FYkqqGs&feature=relmfu
Servi par 6, c'est un plat de rue à ne pas louper si l'occasion se présente.


images pêchées ici et là

Curry de légumes japonais
Ce petit sachet peut changer vos menus de la flemme du samedi soir. C'est très gouteux, très parfumé sans être trop piquant (juste le petit kick qui faut) et y a juste à claquer le contenu dans un micro-onde et à rajouter du riz. On peut donc être paresseux et gourmet.

lundi 22 août 2011

Princess Crêpes

Attention, si vous êtes allergiques à l'attraction Small world de Disney land, ce message risque de vous laisser des séquelles importantes.


Par un chaud après midi d'été, nous avions rendez-vous au Loir dans la théière, un salon de thé du Marais (auquel une prochaine chronique sera immanquablement dédiée un jour au l'autre). Arrivés à destination, nous trouvâmes porte close, la cuisine étant en rénovation jusqu'à la fin du mois.




Nous nous rabattîmes donc sur Princess Crêpes, échoppe kawaii s'il en est, sise au 3 rue des écouffes, dans le 4ème. Au menu, des crêpes, curieusement. Mais pas n'importe quelles crêpes: des crêpes avec des morceaux de fruits, de glace, de chocolat, de cheesecake etc.... Dit comme ça, ça semble indigeste, mais les petites fées japonaises qui font le service réussissent le tour de force de rendre le tout goûteux et pas lourd du tout...pour avoir tester la crêpe "Princess" avec un peu de tout (oui, glace+cheesecake+chantilly+fruits).



Les prix sont tout à fait raisonnables (de 3 à 6€ la crêpe), les crêpes sont bonnes, ainsi que leurs ingrédients, quant au lieu...Les photos vous montrent à quoi ça ressemble, mes mots ne sauraient rendre grâce à cette effusion de rose kawaiinesse tout droit sortie d'Hello Kitty.


Verdict: si j'ai de nouveau une petite faim quand je suis du coté de St Paul, je retourne me prendre une crêpe là bas!

vendredi 13 mai 2011

Pas de sushi? Tome III: le plus ancien restaurateur japonais de Paris

Ma cousine a eu la bonne idée de me rendre visite et de me faire découvrir le Takara (http://isaora.free.fr/). On reste entre Palais royal et Opéra pour se rendre chez le plus ancien restaurateur japonais de Paris (près de 40 ans) et classé par Pudlo en 2007 comme l'une des 1000 meilleures tables de France. L'endroit est plus cher que les autres adresses (voir ici) dont j'ai parlé (en particulier pour ce qui est des menus) mais on se laisse séduire par l'aspect traditionnel et par les mille et une petites choses à déguster sur la carte. Plutôt que de prendre des sushis, que mon palais béotien d'occidentale arriverait difficilement à distinguer de ceux de la rue Monsieur le prince, j'ai pioché dans les plats que mes personnages de mangas préférés mangent à longueur de pages et qui m'intriguaient depuis un certain temps. L'onigiri à la prune salé est une révélation! L'option dégustation « 3 entrées » (10 euro) permet de s'essayer une salade d'algues et d'un objet que j'ai classé dans le groupe des mollusques marins (sans me risquer plus loin), du brocoli au miso-blanc et des légumes coupés fins au sésame. Les portions sont minuscules mais les saveurs très équilibrées, la présentation soignée et minimaliste. Le tout est servi par de ravissantes demoiselles en kimono dans un décors bois et papiers japonais. Les fondues japonaises ont fait la réputation du lieux (compter 60 €/personne). Il est avisé de réserver le soir. Un endroit plus pour les gourmets que pour les gourmands, à moins de prévoir un budget conséquent.

jeudi 5 mai 2011

Pas de sushi? Tome II : quelques adresses parisiennes

En France, on peut à présent déguster des sushis ou des makis presque partout, selon des formules devenues hyper-stéréotypées. Les restaurateurs ne s'y trompent d'ailleurs pas, l'effet de nouveauté est passé. Pour attirer le chaland, les makis s'occidentalisent (le fameux california maki) ou se colorent (dragon maki). Alors, comment changer du sempiternel N12?
Voici une photo probablement intitulée Jackie Chan a un gros sushi! ok je sors
Dans les « bars tournants », on choisit ses sushi dans de petites assiettes qui circulent sur un tapis roulant, puis on empile les assiettes et on paye à la sortie. Le concept est ludique et permet au client de tester des sushi légèrement atypiques (au poulpe, à l'anguille, aux oeufs de lumps...). Hélas, celui que j'ai tenté, du coté de Montparnasse, n'était ni sensationnel pour la qualité des sushis ni original. Je ne le recommanderais pas particulièrement, si ce n'est pour ceux qui ont un gros appétit et aiment le concept « à volonté » (15 euros le midi).

Pour ce qui est de la cuisine japonaise, il est avisé de trainer du coté d'Opéra et de la rue Sainte-Anne. Chez Koba, 7 rue de la michaudière, est un petit restaurant qui ne paye pas de mine. Un peu sombre, pas hyper reluisant, l'ameublement est fait de bric et de broc : on a l'impression d'être au bled, version soleil levant. Mais premier bon signe : la moitié de la clientèle est japonaise. Et en effet, je me suis régalée. En dehors des habituels sushi ou unagi (anguilles délicieusement caramélisées), le menu dégustation peut satisfaire 2 petits appétits et surtout permet de s'initier à d'autres saveurs : tempuras, teriyaki... Je conseille également le poisson « mi-cuit » fondant et délicieux que je n'ai jamais retrouvé sur une autre carte et le calpico, sorte de petit lait légèrement acide et sucré qui change du traditionnel thé vert ou de l'Asahi.

Un peu plus loin on se rend chez Higuma, 32bis rue Sainte-Anne. Le restaurant se repère facilement à la queue perpétuelle de clients devant la vitrine. Ici pas de sushi, mais des ramens, des gyozas... Les ramen, des nouilles, en soupe ou sautées, font frétiller les papilles. Charme supplémentaire, elles sont préparées devant vous par des chefs aux airs imperturbables (comme tout bons Japonais). On peut y déguster ma madeleine de Proust nippone : l'oyakodon (qui pourrait se traduire approximativement par "toute la famille est dans le plat", rapport au fait qu'on y retrouve du poulet et des œufs) -une très bonne amie japonaise m'avait fait ce plat un soir où elle souhaitait me faire découvrir la cuisine de son pays- mais également d'autres plats typiques comme du tofu et du bœuf haché au piment... Une fois qu'on a réussi à alpaguer une table, c'est bon et c'est pas cher! (rem, la photo est tirée de ce chouette blog dédié à la cuisine japonaise).

En descendant vers le Louvre, on peut enfin s'arrêter dans un bistrot japonais : le Izakaya Issé. Si les formules sont peu nombreuses le midi (boeuf, saumon ou unagi, le jour où nous y sommes allés), la cuisine est plus fine et goûteuse que dans la plupart des restaurants japonais. De plus, ma portion d'unagi était plus imposante que d'ordinaire. Résultat des courses, les papilles sont au VIIème ciel pour 2 euros de plus que dans un japonais classique (compter à partir de 12 euro le menu à midi). Mais le grand plus de cet endroit c'est qu'il propose une quantité absolument dingue de saké! Pour en savoir un peu plus: http://workshop-isse-paris.blogspot.com/
Sur ce, Itadakimasu!

samedi 30 avril 2011

Valencia!

Valence! Pas la préfecture de la Drôme, mais la 3ème ville espagnole, berceau de la Paella et de la Horchata (ou orxata de chuffa pour les valenciens, sorte de lait végétal sucrée élaborée à partir de tubercule de souchet, si si on n'invente pas).

Cathédrale, de nuit.
La ville, située à 2h de Paris en avion (comptez autour de 100-150€ aller-retour), résulte d'une intégration harmonieuse de 20 siècles d'histoire. Fondée à l'époque romaine (dont les restes sont admirablement exposés dans la ville sous les glaces), elle a ensuite connue 
  • une période chrétienne (d'où la multitudes des édifices religieux), 
  • l'hégémonie musulmane sur Al-Andalus (dont il reste quelques touches çà et là, comme les thermes médiévales),
  • la Reconquista (la ville a été reprise par le Cid, oui, celui qui a du cœur), 
  • la Renaissance (qui forme l'essentiel du corpus architectural) et la Révolution industrielle. 
On y croise également des bâtiments Art Nouveau, Art Déco et des construction typiques XXIIème siècle (au moins), comme la cité des Arts et des Sciences. Idéal donc pour les fondus d'architecture.

Extraterrestre allant nourir le parc-mètre pour son vaisseau spatial.
Officiellement, ce vaisseau spatial est le musée des beaux arts,
 mais nous ne sommes pas dupe
Les amateurs de nature seront aussi servis, puisque, du nord de la vieille ville à l'hypermoderne cité des Arts et des Sciences, serpentent des jardins, installés dans l'ancien lit de la Turia, détournée après la grande inondation de 1957. Ceux-ci rappelle la tradition Maure, où tous les sens sont ravis : bruit des fontaines pour l'ouïe, variétés des espèces végétales pour la vue, feuilles soyeuses ou lisses pour le touché, arbres fruitiers pour le goût et enfin multitudes d'essences odorantes pour le nez (fleur d'oranger, une fantastique roseraie...).



Baños del Almirante
Si vous n'aimez ni architecture ni verdure, mais que vous avez un fouet, un chapeau de cowboy et que vous détestez les nazis, vous pouvez explorer la cathédrale. Vous y trouverez sans trop de problème un des potentiels Graal. Si vous pensez qu'une coupe aussi richement ornée était un peu hors du budget d'un charpentier, vous pouvez toujours grimper les 63m de la tour (le Micalet) pour profiter d'une vue sur l'intégralité de la vieille ville. De là, à 10 minutes à pieds, le marché de la soie, le marché central, les anciens bains (Baños del Almirante) ou les fouilles des ruines de la valence romaine. Valencia est également une ville de culture avec de nombreuses expositions, dont une en ce moment très complète sur les labyrinthes (jusqu'à fin mai).

Crapahuter dans la ville en long en large et en travers, ça creuse et ça donne soif... ça tombe bien, c'est le pays de l'orxata et des tapas, la charcuterie est juste fabuleuse (mention spéciale pour les jambons serrano et iberico). A ce propos, une très bonne adresse découverte par hasard, juste en dehors de la vieille ville: la Tableria. On y commande des assortiments de tapas, de fromages, de charcuterie servis sur des planches ( pour 2 à 6 personnes) à des prix très abordables. On peut ensuite finir dans l'un bars branchouilles et concepts de la Conde de Altea.

Une très bonne excursion pour un long weekend, où chacun pourra trouver de quoi satisfaire ses envies sans se ruiner.

Monsieur Lapin

Ce matin, un lapin, a ... été proprement préparé pour me servir de repas. Enfin pas ce matin, mais hier matin. Parce que hier, c'était mon anniversaire et qu'il m'a été offert, ma foi, un fort bon repas.

Chez Monsieur Lapin.

Comme le nom l'indique, leur spécialité est le Lapin (oui, c'est vrai, vous aviez une chance sur deux, ça aurait pu être du Monsieur, mais je ne mange pas de ce pain-là, je mange du là-pain, suivez un peu!).

Menu et carte sont accessibles, mais le menu vaut vraiment le coup (et le coût): à la carte, ça vous reviendra très cher et les portions sont congrues. Par contre, le menu (38€ en soirée) vous rassasiera juste ce qu'il faut, et c'est tant mieux: je préfère cent fois avoir les papilles qui baignent dans un éblouissement organoleptique que les dents du fond dans la friture.

Commençons par le commencement, avec les entrées, ce qui nous permettra d'aller crescendo dans le plaisir éprouvé. Leurs entrées sont assez basiques: asperges poêlées au jambon serrano pour moi, et petits escargots pour notre pangoline. Rien d'exceptionnel ici, passons à la suite (pour ceux qui suivent et qui se disent: c'est pas très lapinesque tout ça, sachez qu'une terrine de lapin était aussi dans les choix possibles).

Arrivent les plats. Et là, attachez vos ceintures parce que c'est tout bonnement succulent. Mon tajine de lapin aux citrons confits et olives violettes était magnifiquement accompagné de délicats beignets de pommes de terre. Très bon plat en tant que tel, il a été littéralement éclipsé par la somptuosité gustative du croustillant de lapin...une viande parfaitement préparée, servie dans une sauce grandiose qui la met en valeur sans la faire disparaître, le tout dans une sorte de crêpe dentelle....FA-MEUX!

Cependant, ne croyez pas en être en reste après ces plats splendides parce que voilà les desserts. La pangoline, qui lorgnait sur le plateau de fromage en exergue à l'entrée, ne se fit pas prier pour déguster 3 lichettes, se pâmant à chaque bouchée, alors que votre serviteur, du haut de la sagesse conférée par son âge vénérable, fit le choix judicieux du gâteau au chocolat... Une pure merveille..mousseux et onctueux, goûteux sans être écoeurant, accompagné d'un caramel maison très réussi et d'une glace pralinée comme je n'en ai jamais mangée, nous nous sommes régalés!

Bref, un très bon restaurant thématique, un peu cher certes, à la déco un brin surannée (c'est le terme qu'ils emploieraient dans ce restaurant pour dire kitschouille), au service classe sans être pincé et à la bouffe fabuleuse. 

Verdict: on y retournera dans le futur, le midi pour contenter nos papilles sans que notre porte-monnaie ne nous tire (trop) la tête!

11 Rue Raymond Losserand - 75014 Paris 

dimanche 27 février 2011

L'oga

Le titre vous intrigue, vous n'en avez jamais entendu parler.

Soyez les bienvenus sur cette chronique dont vous êtes le héros (ou l'héroïne)!

Si vous habitez sur Paris ou que vous avez l'intention d'y passer, allez au paragraphe (§) 15 sinon, allez au §8.

§4 Mmmm c'était super bien réussi, comme j'ai bien mangé! Merci Crapoto pour cette idée. Vite, au §108

§7 Les brunchs sont composés d'une partie petit-déjeuner avec 4 mini viennoiseries, une crêpe, une boisson chaude (thé, café, chocolat), un verre de jus d'orange, plus différents pains et confiottes, nutella et consorts (pâte à tartiner au Speculoos, sirop d'érable etc..) comme accompagnement...arrive ensuite l'assiette choisie, dont la composition varie suivant la région du monde, je vous laisse le soin de découvrir leur composition sur leur site (cf. infra) ou sur place...une fois repu(e), direction le §4.

§8 Cette chronique n'est pas pour vous, allez vous faire cuire un oeuf et au §4.

§15 Téméraire aventurier(e), sans savoir ce dont cette chronique traite,vous vous êtes déjà risqué(e) jusqu'ici! Félicitations! Si vous avez envie d'un brunch, va au §23 sinon, au §8.

§16 Soulevez le dé, regardez la face opposée à celle du nombre qui vous a conduit ici, et allez au § correspondant à la somme de ces deux nombres.

§23 Vous entrez dans une petite salle unique, d'une trentaine de couverts, décorée par un fervent admirateur du constructivisme russe (la fameuse trilogie rouge/noire/blanche, réutilisée depuis par Shepard Fairey, entre autres). La suave mélopée d'une playlist lounge accompagne l'arrivée de la carte...et quand je dis carte, c'est vraiment une carte, puisque les différentes formules de brunch sont disposées sur une mappemonde et servies par "lieu": un brunch anglais, un brunch scandinave, un brunch indien (végétarien), un brunch périgourdin, un brunch international...
Avant de pouvoir choisir ce que vous voulez manger parmi toutes les formules que l'Oga offre,  jettez un dé cubique. Sans le toucher, regardez le résultat affiché sur la face supérieure. Si vous avez fait entre 1 et 3 va au §16, entre 4 et 6, va §42, plus que 6 ou moins que 1, relancez le dé quand vous serez revenu notre univers. 

§42 Ah ça fanfaronne de faire des gros scores aux dés...pour la peine, recule de 26 §!

§108 L'adresse du brunch testé:
Seul bémol: le site web en flash est désagréable malgré l'option fort appréciée de pouvoir réserver en ligne directement sur le site (qui vous envoie une confirmation par SMS en plus). Pour l'addition, comptez autour de 30€ par personne.

Verdict: Si je voyage dans le passé, je m'invite à bruncher là-bas et je me remercie chaudement.